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rallye-monte-carlo-2013-79.jpg Sébastien Loeb : Une dernière pour la route  !
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img_5491En me rendant à Saint-Jean en Royans en ce jeudi 20 janvier, je me demandais bien ce que j’allais découvrir d’intéressant à ce “faux” rallye Monte Carlo, pourtant centième du nom ! Pas de WRC… Pas de Citroën… Pas de Sébastien Loeb… Je m’attendais donc à une journée plutôt fade avouant aisément que la présence de François Delecour était peut être la seule raison de mon déplacement… Eh oui, il a marqué mon adolescence à tout jamais depuis le scénario dramatique de cette fameuse nuit du Turini 91 !

Malgré un plateau moins élitiste qu’en WRC, le public n’en répond pas moins présent avec des files de voitures garées à perte de vue, des feux d’ambiance et le froid… une constante pour cette épreuve ! Première constatation : une organisation plus détendue… une ligne de départ accessible à quelques centimètres des voitures alors qu’en WRC, vous êtes relégués à plusieurs dizaines de mètres derrière les grandes banderoles des sponsors…

Les S2000 sont plus petites que les WRC et affichent un comportement de châssis beaucoup plus agressif. Associées à un ronronnement très agréable, elles ne sont pas sans rappeler les 306 maxi et autres kit-cars d’il y a 10 ans. Malgré un manque de puissance, elle restent très spectaculaires, efficaces et communiquent de très grosses sensations aux spectateurs surtout dans les enchainements rapides ! Les Skodas ont l’air un poil au dessus des 207 tant en châssis qu’en moteur.

Vidéo ES 5 : Départ de Saint-Jean en Royans

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A midi le départ de la spéciale est donné sur le sec avec un soleil perçant derrière les nuages n’entrainant pas d’énormes surprises sur les chronos. Mais lors du second passage, les cumulus commençaient à s’accumuler sur le Vercors avec quelques flocons virevoltant dans une pénombre grandissante. Juste après le passage de Delecour en sixième en glisse des 4 roues (le seul à cet endroit là), une grosse averse de neige tapissa en quelques secondes l’asphalte d’une pellicule piégeuse et fatale pour les leaders du moment… Celui qui s’en tirait le mieux était Delecour. Fort de ses 14 participations et de sa victoire de 94 (sur la neige) il fut le seul à chausser 4 pneus cloutés et à passer de la 8ème à la seconde place du classement général avec une 207 privée…

Pour conclure, j’ai (re)découvert un rallye Monte Carlo qui, malgré sa position de juge de paix de “seconde classe” n’en revenait pas moins à ses fondamentaux… une organisation plus proche du public, un parcours varié et saupoudré de tous les clichés de jadis comme la tarte aux pommes des Jouanny. Bref ! WRC ou IRC, au final les 2 ont leur charme avec très peu d’inconvénients !

audi_sport_quattro_-_race_retro_2008_01-533x4001Oublions quelques instants l’actualité chaude-bouillante de l’automobile pour parler un peu de rallye et pas du WRC ( hélas trop fade ! ) ou de l’IRC ( interessant et animé mais trop peu médiatisé ) pour faire un retour en arrière vers un temps que les plus jeunes ne peuvent pas connaitre mais qui fut l’age d’or du rallye mondial, de la technologie ( bien loin de la standardisation actuelle ! ), de la performance et de la déraison, revenons au temps des Groupe B.

 

 

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